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De
nouvelles tudes confirment les risques du vaccin Hépatite B.
Outre les sclroses en plaques et atteintes neurologiques graves,
ce sont dsormais des maladies auto-immunes qui sont craindre.
Les campagnes de vaccination en milieu scolaire ne seront pas
reprises.
Aujourdhui,
quand jentends dire que le risque est nul, cest
grotesque. Ce nest pas possible. Le jugement du Pr Bgaud
sur le vaccin Hépatite B a le mrite dtre clair et net.
Directeur du laboratoire de pharmacovigilance de luniversit
de Bordeaux, o ont t menes plusieurs tudes sur les effets
secondaires du vaccin Hépatite B, le Pr Bgaud est aussi vice-prsident
de la Commission nationale de pharmacovigilance lAgence
des produits de sant (ex-Agence du medicament). En commentant
ainsi le dernier rapport de lAgence sur les effets du
vaccin Hépatite B (dans un entretien publi par Libration du
10 mars 2000), le Pr Bgaud reconnat que le changement de politique
vaccinale, annonc le 1er octobre 1998 par Bernard Kouchner,
est irrversible (Les Raisons dun recul, Alternative Sant
- LImpatient, novembre 1998).
Une
importante sous-notification
Comme en
1998, le mot cl du nouveau rapport de lAgence est celui
de sous-notification. Le nombre de cas datteintes dmylinisantes
(sclrose en plaques et maladies neurologiques graves) ne cesse
de slever. Sur les 723 cas quelle a recenss entre
le dbut de la commercialisation des vaccins et le 31 dcembre
1999, 200 ont t enregistrs en 1999, la plupart stant
dclenchs les annes prcdentes, ce qui prouve un important
retard dans la notification lAgence. Tous ces cas nont
pas pu tre pris en compte dans les valuations dont les rsultats
ont t rendus publics en mars 2000. Une grande partie des cas
recenss par le Revahb...
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